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MA MAIN DEVIENT UNE CREATURE FANTASTIQUE Séquence pluridisciplinaire Arts Plastiques / Français

Publication : (actualisé le ) par Mme Friess

En partenariat avec les professeurs de français de 4e nous avons travailler sur une séquence commune mêlant l’écrit d’invention et le dessin artistique.
Le Thème de la séquence était autour de la question du fantastique.

MA MAIN DEVIENT UNE CREATURE FANTASTIQUE !

En français les élèves ont étudié plusieurs récits fantastiques comme "La main", Le "Horla", "Un fou", "L’Apparition" de Guy De Maupassant et "La Cafetière" de Théophile Gautier.
En arts plastiques en amont de cette séquence, les élèves ont du réaliser un travail autour du croquis et du dessin d’observation. Tout simplement il devait dessiner plusieurs mains en observant la leur.

Après ces temps de préparation le sujet a d’abord été lancé en arts plastiques en leur demandant de transformer, de métamorphoser leur main en une créature fantastique.
Cette créature devenait un être a part du corps et pouvait exister elle-même.
Cela vous rappel très certainement la main la plus connue du grand et du petit écran : "La Chose" qui est un membre à part entière de la famille Adams.

Les élèves en arts plastiques étaient évalués sur la métamorphose de leur main et l’aspect visuel, notamment la maîtrise des outils graphiques choisis par eux afin de donner vie par la couleur/ par les textures à leur créature.

Une fois leur créature fantastique réalisée, ils devaient en français écrire une nouvelle en intégrant cette dernière dans l’histoire.
La main devenant soit le personnage principale, soit le méchant, soit le héro de sa nouvelle. L’objectif était également de réussir à créer un univers suscitant la peur et l’arrivée progressive de celle-ci dans le cadre d’un écrit fantastique.

Voici quelques nouvelles associées à leur production et quelques productions sans nouvelles juste pour le plaisir des yeux.
Félicitations à tous pour votre investissement.

Le DIPLODOCUS et la GIRAFE

Je suis un physicien qui fait des expériences sur des objets ou des animaux en les transformant en un seul. Un jour, alors que je faisais une expérience avec un diplodocus et une girafe, ces derniers disparurent.

Je vais vous expliquer cette histoire fantastique et hors du commun. Il y a quelques années, quand j’avais 36 ans, je faisais des expériences qui consistaient à prendre deux objets et à les transformer en un seul. Les fonctions des deux objets sont ainsi réunies grâce à une machine.

Mais, un jour, lors d’un orage violent, la machine a dysfonctionné pendant une expérience entre un diplodocus et une girafe. Ces derniers disparurent, et moi je fis un malaise. Les pompiers m’emmenèrent de toute urgence à l’hôpital le plus proche, celui de Saint-Germain-en-Laye.

Quand je me suis réveillé, je sentis une douleur atroce au poignet. En le regardant, je faillis m’évanouir de nouveau. Je n’avais plus de main gauche ! Quand j’appelai le médecin pour qu’il m’explique la cause de ma perte de main, ce dernier me rappela l’expérience avec le diplodocus et la girafe. Mais il ne savait rien d’autre.

Dix jours après mon réveil, je pus enfin partir de l’hôpital en toute sécurité, mais toujours sans ma main gauche. En rentrant chez moi, j’ai voulu me détendre donc j’ai pris mon journal et fait mon café en m’installant dans mon fauteuil. En lisant le journal, je fus attiré par un article qui parlait d’un diplodocus et une girafe fusionnés dans une main. Une personne avait réussi à prendre une photo de ce phénomène. Je vis très clairement qu’il s’agissait d’une main gauche !

Le lendemain matin, je fus surpris par le phénomène que j’avais créé. En un fragment de secondes, il bondit sur moi et me tua.

Le lendemain, je me retrouvais dans le laboratoire avec la machine, le diplodocus, la girafe, ma main gauche et le même orage que lors de la dernière expérience. Je ne fis pas cette expérience car mon cauchemar était peut-être tout simplement un présage.

Et donc me voilà vivant devant vous aujourd’hui.
Nicolas, 4°A

LA MAIN ERRANTE

Dans un petit village se trouve mon collège qui est en périphérie de celui-ci. L’histoire commence mercredi, après être rentré des cours en bus et avoir déjeuné avec ma famille le midi.

Dans l’après-midi, je ressens une douleur dans ma main droite. Pourtant, je n’ai rien fait de particulier. Je me dis que ce n’est probablement rien, que la douleur devrait s’estomper. De ce fait, je n’en avertis personne.

Je pars dans ma chambre pour faire mes devoirs mais je n’y arrive pas car ma main me fait trop mal, beaucoup plus mal qu’au départ. Je commence à angoisser cependant je suppose que la douleur ne sera plus présente demain et que les professeurs ne vérifieront pas si mes devoirs ont été faits.

Je m’endors avec difficulté et fais également des cauchemars pendant la première partie de la nuit. Je me réveille vers 4 heures du matin avec ma main qui me fait affreusement mal, elle me lance terriblement. J’ai l’impression qu’elle va exploser. Je panique une fraction de seconde puis je me précipite alors dans la salle de bain.
Je vois que ma main a gonflé, à doublé de volume et qu’elle est devenue toute rouge violacée. Je juge opportun de passer ma main sous l’eau. Malheureusement, la douleur reste aussi épouvantable. Je suis tellement épuisé que j’arrive à me rendormir.

Le lendemain, à mon réveil, je ne sens plus ma main. J’ose à peine la regarder. Je crains que la situation pourrait s’être empirée. Je me prends un élan de courage en osant jeter un œil et elle me semble un peu moins gonflée.
Ainsi, je pars quand même à l’école.

En plein cours de français, ma main se décroche de mon bras et tombe au sol. La personne à côté de moi, Paul, le remarque et me dit : « T’as perdu ta main ? 

 "Oui, je ne sais pas ce qui m’arrive ! »
 "Demande à la prof si tu peux aller aux toilettes et que je t’accompagne ? »
Je lui demande et la professeure accepte.

Accompagné de Paul, je pars aux toilettes mais sur le chemin, au milieu du couloir, j’aperçois ma main gisant en plein milieu du couloir sur le sol.
Quand nous allons vers sa direction, la main commence à marcher de plus en plus vite. Nous essayons de la poursuivre afin de la rattraper mais elle nous a semés. Il est probable qu’elle soit partie loin, en dehors du collège.

Nous revenons en classe après 10 minutes et en marchant vers nos places, nous apercevons ma main au fond de la classe. J’attends la fin du cours pour aller la chercher afin que personne ne se doute de quelque chose.

À la fin du cours, je pars au fond de la classe récupérer ma main mais de toute évidence, elle s’est échappée puisqu’elle n’est plus là. Je vais la voir encore trois fois dans mon collège sans réussir à l’attraper, avant de rentrer chez moi.

Personne n’a remarqué que j’avais perdu ma main.

À l’heure de dîner, je m’assieds à table et vois, sur la chaise à côté de moi, ma main. Je réussis à l’attraper enfin et je me précipite dans la salle de bain pour la remettre en place. Hélas, elle s’échappe encore une fois. Je reviens un peu tremblotant à table et ma mère me demande si tout va bien. Je lui réponds qu’il n’y a pas de problème et je pars me coucher.

À mon réveil, ma main est là, accrochée à moi, pas gonflée, pas rouge, totalement normale, comme si rien ne s’était passé.

À mon arrivée à l’école, j’en parle à mon ami Paul. Paul n’avait aucun souvenir de ce qui s’est passé hier. En réalité, je suis le seul à m’en souvenir. Il semble évident que ma main a erré dans mon imaginaire.

Corentin, 4eA

La main fantastique

Cela faisait quelques jours déjà que je voyageais avec mon cousin Jean. Quelques semaines auparavant, il m’avait proposait de sortir de chez moi pour reprendre des couleurs. En effet, j’étais resté dans mon bureau près d’un mois à écrire sans faire de pause. Je devais vraiment être dans un sale état . Nous avions alors voyagé d’auberge en auberge, jusqu’à arriver dans une espèce de campagne abandonnée. Nous n’avions plus de vivres et nos ventres commençaient à gargouiller. Au bout d’un moment, nous vîmes la silhouette d’une bâtisse et nous courûmes jusqu’à elle.
Une vieille maison se présentait avec une haute taille et avait un air lugubre. De petits parterres de fleurs colorés égayaient un peu l’atmosphère. Une pancarte en bois usé se tenait devant la bâtisse. Il y était inscrit le mot « HOTEL ».
Nous avons toqué à la porte et nous sommes entrés. Un homme mince vêtu de rouge prit nos affaires en silence et les transporta dans une autre pièce. Nous nous trouvions dans une sorte de hall délabré, avec un sol en mosaïque et, au milieu de la pièce, un vieux bureau rongé par les mites sur lequel était appuyé un vieil homme édenté qui faisait signe d’approcher.
« Deux chambres pour une nuit ? demanda-t-il d’une voix qui ressemblait à un crissement de craie.
Oui, combien devons-nous payer ? dit précipitamment mon cousin.
Rien. Pour une nuit, rien, c’est gratuit. »
Nous prîmes nos clés de chambres et montâmes à l’étage. Nos chambres étaient de part et d’autre du couloir et, sans que je puisse l’expliquer, ça m’inquiétait.
Je suis entré dans ma chambre, qui était aussi sale que le hall, et j’ai retrouvé mes valises dans un coin. J’ai rangé mes affaires sous mon lit puis je suis redescendu dans le hall, où je retrouvai Jean qui mangeait un sandwich et qui gardait un autre près de lui. Je le pris, m’installai près de mon cousin et mangeai mon sandwich. Quand nous fûmes rassasiés, il faisait déjà nuit. Nous retournâmes dans les chambres en silence.
Je me suis réveillé dans le noir. Il faisait encore nuit. J’entendais un bruit de gouttes qui tombaient. Je me suis posté à la fenêtre pour voir s’il pleuvait mais ce n’était pas le cas. Étrangement intrigué par le son, je sortis de ma chambre. Dans le couloir miteux et lugubre, je me suis soudain sentis tendu, j’avais l’impression qu’être observé. Soudain pris d’un élan mystérieux , je me suis précipité dans la chambre de mon cousin. Le bruit de gouttes s’intensifiait. Lorsque j’ai ouvert la porte, le son me vrilla les tympans.
La chambre était vide. Aucune trace de mon cousin. Je me suis alors mis à fouiller la pièce de fond en comble, ignorant le bruit fracassant des gouttes. J’ai soulevé la couverture rapiécée du lit et découvert, sur la matelas, une trace de main sombre. Ne trouvant rien d’autre, je me suis approché de l’évier crasseux près du lit pour me désaltérer. Lorsque j’ai ouvert le robinet, ce n’était pas de l’eau mais du sang qui coula.
Effrayé, je m’approchai de la porte pour sortir. Je descendis les escaliers et je rejoignis le hall. Personne non plus. Seulement des traces de mains sur les murs et une odeur de sang. La mosaïque sur le sol attira mon regard, elle représentait une main écaillée et dont trois doigts tordus étaient dotés d’yeux. Au niveau du poignet, la main possédait une bouche, avec des dents aiguisées.
Soudain, j’entendis un son léger, comme des doigts qui parcouraient le sol à toute vitesse. C’était mon tour. La main avait tué les autres et j’étais le prochain. Je m’enfuis alors à toutes jambes, hors de ce cauchemar.
Quelques années plus tard, j’étais retourné chez moi. Je ne sortais plus, ne parlais plus. Un jour, quelqu’un toqua à la porte. J’ouvris lentement et restai pétrifié devant ce que je vis. Mon cousin Jean se tenait là, devant moi, l’ai inquiet.

Chloé, 4eB

Sans titre.

La nuit venait de tomber sur la forêt, le sol était parsemé de feuilles tombées des arbres, rendant la terre humide et boueuse. Je marchais seule sans me soucier si quelqu’un me cherchais, je venais de quitter ma maison subitement après une grande dispute avec mes parents. Ils venaient de m’annoncer qu’ils m’avaient promise au fils du Duc. Ils ne cessaient de me répéter que cet homme était un bon parti, il était très bien vu dans la cour, était riche et beau. Mais mes parents ignoraient que je connaissais cet homme et qu’on avait discuté sans chaperon dans les jardins du palais royal lors du bal d’ouverture de la saison ; en plus d’être imbu de lui-même, il se croit tout permis. Voyez-vous cet homme, si parfait aux yeux de tous, avait tenté de me déshonorer et il aurait réussi si le véritable homme que j’aime n’était pas intervenu et avait promis de ne rien dire. Donc oui, j’avais refusé de me marier à cet homme et je n’ai eu que pour choix de m’enfuir. Voici comment je me retrouvais à marcher seule dans cette forêt sombre et inquiétante pour une jeune demoiselle comme moi ; mais à cet instant , je n’eus peur que d’une chose, me marier avec cet homme.
Il était tard, peut-être minuit, cela devait faire deux heures que je marchais, ma robe était tachée de boue et je ne voyais plus la couleur de mes chaussures. Je décidais de m’asseoir sur un rocher au bord d’un gigantesque lac très sombre, paraissant noir. Tout était calme, l’atmosphère devint soudainement pesante et j’entendis un craquement derrière les arbres. Un cri d’effroi sortit de ma bouche quand je crus apercevoir une silhouette de l’autre côté du lac. Elle portait une longue cape et je me crus devenir folle lorsque j’aperçus une main tranchée lui arracher la gorge puis se tourner vers moi, comme si elle m’avait vue, et disparaître.
Puis brusquement je sentis une main attraper ma cheville et me faire glisser de mon rocher. Mon cœur battait atrocement vite, mes sens étaient en alerte. Je voulais crier mais l’angoisse et la terreur m’empêchaient tout geste. Attirée vers le lac, ma tête tapa le rocher et je sentais du sang couler le long de mes tempes, je n’étais plus consciente. Lorsque je repris connaissance, j’étais dans le lac et je me faisais attirer vers le fond. Je le supposais, je ne pouvais ouvrir les yeux, j’étais trop effrayée. Je ne savais ce qui m’attendait. Je cherchais quand même à savoir à quoi ressemblait cette chose agrippée à ma cheville. Je la cherchais mais je sentis des ongles pointus s’enfoncer dans ma peau ; mais mon problème fut autre, je n’avais plus d’oxygène pour crier de douleur, ni pour respirer. Soudain cette main se détacha de ma jambe et remonta le long de mon corps pour venir couvrir ma bouche, me procurant inexorablement de l’oxygène. Comment avait-elle compris ? Je la touchais de mes doigts et sentis des écailles sur le dos de la main. Le poignet était tranchée, ce qui procurait une sensation horrifique lorsqu’on le touchait, on pouvait sentir la chair et son os. Elle était également palmée.
Je continuais à être attirée vers le fond, mais cette fois, non pas à cause de la main, mais bel et bien par un chant si beau et mélodieux qu’il me faisait nager moi-même vers le fond. Je n’avais toujours pas ouvert les yeux et je ne comptais pas le faire. Si je devais mourir, autant ne pas voir de quelle manière. Au bout d’un long moment, mes pieds touchèrent enfin une surface rocheuse et glissante. Je me dirigeais sans avoir le contrôle de mon corps et suivais cette voix mélodieuse qui résonnait dans ma tête. Soudain le chant s’arrêta, mon corps également. Puis la main quitta ma bouche, m’obligeant à rester en apnée. La main s’arrêta sur mon cou et me le serra si fort que l’air restant dans mon corps s’échappa. Je fermais ma bouche, empêchant l’eau de remplir mes poumons et cherchais de la main ce qu’il pouvait y avoir à proximité. Ma main attrapa une pierre pointue et l’enfonça dans le dos de la main qui ne cessa pas sa pression pour autant. Je sentais le peu d’énergie qu’il me restait quitter mon corps, mon cœur battait, je me sentais partir. J’allais mourir, je le savais et il n’y avait personne pour me sauver. J’allais mourir ce soir, sans avoir dit au revoir à mes parents, puis la pression se relâcha tandis que mon souffle se coupa, c’était la fin …
Trois jours plus tard, on apprit qu’en réalité, la jeune fille est morte en glissant du rocher à cause d’un choc crânien trop violent et est ensuite tombée dans le lac.
Cependant, échouée près d’un arbre, une main de sirène coupée gît avec une pierre plantée dans le dos, mais bizarrement, cela n’interpelle personne, comme si elle était cachée à la vue de tous, invisible …

Hania, 4eB

La main momie.

Cette histoire se passe un vendredi 13 pendant une nuit très calme au musée du Louvre.

Il était 3 heures du matin et je faisais tranquillement ma petite ronde quand tout à coup j’entendis un bruit qui venait des tombeaux dans la partie égyptienne du musée. Je partis alors pour voir si quelqu’un n’était pas rentré par effraction, mais je restais alors bouche bée devant cette chose effrayante qui sortait du tombeau.

La main de la momie était là devant moi, elle me dévisageait avec son œil de chat et ses doigts poussiéreux. Je me dis alors tout d’abord que je devait sûrement devenir folle ou que la fatigue me faisait halluciner. Mais non, elle était bien là, à me fixer sans bouger.
Quand elle eut fini de me regarder, elle partit en direction de la sortie.
Encore sous le choc, je ne pus bouger ou dire quoi que ce soit alors je regardai la main partir.

Quand j’eus repris mes esprit, je partis à la recherche de cette main qui venait de disparaître devant moi. Je me mis alors à courir pour essayer de retrouver une trace de cette chose. Arrivé à l’entrée du musée, je vis quelque chose courir en direction de l’arrêt de bus le plus proche. La main monta dans le bus et s’arrêta à l’arrêt de l’aéroport à 4heures 30 du matin. Je ne comprenais pas ce qu’elle voulait faire mais une idée me parcourut : peut-être que cette main voulait tout simplement retrouver son pays d’origine…

Mais pas le temps d’y réfléchir plus longtemps puisque je ne vis bientôt plus la main qui avait disparu dans cette foule de gens stressés à l’idée de rater leur avion.
Soudain, j’entendis un bruit sourd : c’était un cris. Je me mis alors à courir et je vis une femme en larmes qui saignait et criait tellement fort que personne ne pouvait la faire taire. Elle avait d’énormes traces de griffures sur ses jambes. Je compris alors que la main momie était passée par là.
Je demandai alors à cette femme ce qui s’était passé et elle m’expliqua qu’une chose étrange l’avait attaquée et que cette chose n’était pas humaine.Quelques minutes plus tard, des infirmières vinrent la soigner.
Je retrouvai la main mais quand je voulus courir pour la rattraper. Je me sentis bizarre.

Soudain, je me retrouvai dans le musée du Louvre. Je regardai alors l’heure. Il était 3 heures du matin. Je ne compris pas toute suite ce qui se passait. Deux minutes plus tôt, j’étais à la poursuite d’une main momie qui s’était détachée de son corps et la seconde d’après je me retrouvais dans le musée à l’heure à laquelle je l’avais quittée.
Je partis alors voir si la main était bien détachée du corps mais tout était à sa place et la main était bien sur son corps respectif. Alors cette poursuite était-elle un rêve ou l’avais-je bel et bien vécue ?

Stella, 4eA.

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